<img height="1" width="1" style="display:none" src="https://www.facebook.com/tr?id=280910235710214&amp;ev=PageView&amp;noscript=1">

Paiements et pouvoirs publics : la voie vers la numérisation

Lorsqu’il est question de paiements et de gouvernements, on ne pense pas nécessairement à l’innovation ou au changement. Les pouvoirs publics sont généralement lents à adopter des changements, ce qui n’est d’ailleurs pas toujours une mauvaise chose. En fait, lorsqu’il s’agit de politique publique et de ce qui est préférable pour les Canadiens, il vaut la peine de prendre le temps de réfléchir.

Parallèlement, le rythme de l’innovation et du changement dans le secteur privé s’est beaucoup accéléré au cours des dernières années. Il suffit de penser à l’avènement des porte-monnaie électroniques, des cryptomonnaies, de l’intelligence artificielle et à l’émergence de plusieurs nouvelles entreprises de technologie financière qui aident les Canadiens ordinaires à gérer leur argent et à faciliter leurs paiements. Résultat : un écart considérable s’est creusé entre les attentes des consommateurs et les options offertes par les administrations publiques en matière de paiement.

https://www.fiserv.com/resources/expectations-experiences-2017-consumer-payments-research-paper.aspx.

La transition vers le numérique

Les administrations publiques de tous ordres cherchent des moyens de réduire le volume d’espèces et de chèques qu’elles doivent traiter pour toutes sortes de transactions allant des impôts aux contraventions aux permis pour animaux de compagnie. Ces traitements coûtent cher en temps et en argent. Selon une étude de RBC, il en coûte en moyenne 9,75 $ pour traiter un chèque. Accepter des paiements au comptant est plus onéreux encore, car il faut alors disposer d’installations et de personnel, puis veiller au transport et à la sécurité des espèces.

La numérisation des paiements est une excellente façon d’alléger ces coûts, mais la

voie vers des paiements numériques économiques est semée d’obstacles particuliers pour le secteur public.

Les obstacles à l’innovation

J’observe personnellement trois grands obstacles à l’innovation en ce qui concerne les paiements aux administrations publiques :

  1. L’obligation d’accepter un éventail de modes de paiement – Les pouvoirs publics n’ont pas la même latitude que le secteur privé en ce qui a trait aux modes de paiement offerts. Une proportion de 15 % des Canadiens ne bénéficient pas d’une desserte bancaire adéquate et 20 % sont grandement préoccupés par le partage de données financières en ligne. Comme tous et toutes doivent verser des taxes et des impôts, les administrations publiques n’ont d’autre choix que d’accepter le plus large éventail possible de modes de paiement et de permettre aux gens d’utiliser l’option de leur choix.
  2. Coûts – Permettre de payer par carte de crédit constitue un défi, car les frais d’interchange peuvent avoir une importante incidence sur les recettes fiscales. De nombreuses administrations publiques ne sont pas organisées pour absorber les coûts connexes. L’effort requis pour instaurer de nouveaux modes de paiement comporte également des coûts non négligeables.
  3. Données de versement – Les chèques ont l’avantage de comporter une « zone de notes » qui facilite la gestion et le classement des paiements perçus. Les options de paiement électronique comme les TEF ne procurent pas ces données et sont conséquemment plus difficiles à mettre en œuvre dans une administration publique.

Combler le fossé de l’innovation

Comment les administrations publiques peuvent-elles relever ces défis? Entre autres, en faisant appel à des fournisseurs externes capables de donner une impulsion à leur stratégie numérique.

Nous avons récemment lancé PaySimply, un site Web que les consommateurs peuvent utiliser pour régler leurs impôts grâce à de nouvelles options de paiement. Nous offrons l’option carte de crédit aux personnes qui souhaitent différer l’impact des versements sur leur trésorerie ou qui accumulent des points fidélité. Ceux qui préfèrent la sécurité des paiements en personne peuvent aussi utiliser un code QR et payer en espèces ou sur carte de débit à une succursale de Postes Canada. Enfin, nous offrons à ceux qui le souhaitent la possibilité de faire des virements Interac. Qu’importe la méthode choisie par le consommateur, l’ARC reçoit toutes les données de versement dans un même fichier numérique conforme au processus de règlement bancaire, le tout, sans devoir supporter de frais.

Apprenez-en davantage sur PaySimply.

Commentaire